Chaque matin, avant l’arrivée du indigène visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était toujours passif, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un habituation de dépuration, en intégrant des https://arthurwipuy.like-blogs.com/33979621/les-crânes-silencieuse